Les femmes dirigeantes de l’ACÉ avec Janice Garcia

L’Association canadienne de l’électricité (ACÉ) est un chef de file dans les conversations sur la diversité des genres dans le secteur de l’électricité. Ainsi, pour constamment faire valoir son engagement dans le cadre de la campagne Parité d’ici 30, et pour faire la lumière sur l’importance d’inspirer et d’éduquer d’autres femmes de l’industrie, nous avons produit une courte série de conversations avec les femmes dirigeantes de l’ACÉ.

Janice Garcia, secrétaire générale et directrice de la durabilité et du service aux membres, explique ce que c’est d’être une femme dans l’industrie de l’électricité, décrit les occasions qui se présentent et fait connaître l’importance du mentorat. Œuvrant dans le domaine depuis 15 ans, Janice offre une perspective unique sur le sujet.

  1. Qu’est-ce qui vous a d’abord attiré dans le secteur de l’électricité?
    Je travaille dans le secteur de l’électricité depuis près de 15 ans. J’ai entamé ma carrière auprès de BC Hydro (membre de longue date de l’Association) où je m’occupais des négociations et des relations autochtones. J’ai toujours été consciente de la réputation de BC Hydro en tant qu’un des meilleurs employeurs de la province. Ce fut une expérience extraordinairement enrichissante, et j’ai beaucoup appris des membres de mon équipe et des chefs autochtones que j’ai consultés, particulièrement à propos du secteur, de son fonctionnement, des occasions et des défis. 
  2. Quelle est la plus grande occasion pour les femmes dans ce secteur?
    Ce secteur offre d’excellentes occasions aux femmes dans de nombreux domaines, notamment à titre d’ingénieurs stagiaires, de travailleuses du secteur énergétique, d’ouvrières qualifiées et des postes de direction. Le secteur dans son ensemble cherche constamment à offrir des milieux de travail diversifiés et représentatifs des communautés dans lesquelles l’industrie exerce ses activités et sert ses clients.
  3.  Quel est l’aspect le plus gratifiant de travailler dans ce secteur?
    Certains des aspects les plus gratifiants de mon expérience au sein de ce secteur sont les relations que j’ai cultivées, les diverses occasions qui permettent de contribuer aux discussions stratégiques, la possibilité de faire connaître mon opinion et d’exprimer mes points de vue, et ceux, pour le bien commun des Canadiennes et des Canadiens. Par exemple, la façon dont les divers projets et initiatives du secteur transforment les communautés autochtones par l’entremise de la formation et du développement est des plus inspirantes.
  4. Quelles compétences les jeunes femmes devraient-elles rechercher dans un mentor?
    Je crois fortement au pouvoir du mentorat et que chaque jeune devrait se trouver un mentor. Un mentor doit être quelqu’un qui prend le temps de vous connaître et de vous comprendre, quelqu’un qui est honnête, fiable, et qui également vous aide à voir le meilleur de vous-même. Le mentor choisi doit comprendre vos aspirations personnelles et professionnelles pour vous aider à établir un plan et à les concrétiser. La plupart des gens seront flattés d’être mentor; si vous avez quelqu’un en tête, je vous encourage fortement à leur demander.