Les femmes dirigeantes de l’ACÉ avec Diana Dominique

L’Association canadienne de l’électricité (ACÉ) est un chef de file dans les conversations sur la diversité des genres dans le secteur de l’électricité. Ainsi, pour constamment faire valoir notre engagement dans le cadre de la campagne Parité d’ici 30, et pour faire la lumière sur l’importance d’inspirer et d’éduquer d’autres femmes de l’industrie, nous avons produit une courte série de conversations avec les femmes dirigeantes de l’ACÉ.

Diana Dominique, directrice de la clientèle et des négociants en électricité à l’ACÉ, nous a parlé de ce que signifie être une femme dans le secteur de l’électricité, des possibilités qu’il offre et de l’importance du mentorat pour favoriser la croissance personnelle et professionnelle.

  1. Qu’est-ce qui vous a d’abord attirée dans le secteur de l’électricité?
    Je travaille dans le secteur de l’électricité depuis un certain temps déjà. J’ai d’abord été attiré par ce secteur en raison de son impact primaire sur notre pays et sur notre économie. Cette industrie est en constante transformation. Sa nature changeante, ainsi que les possibilités et les défis qui y sont associés, font du secteur de l’électricité un domaine fascinant dans lequel s’impliquer. Je suis une personne de terrain et j’aime beaucoup travailler avec les membres sur une vaste gamme d’enjeux.
  2. Quelle est la plus grande occasion pour les femmes dans ce secteur ?
    Nous avons de la chance car il existe de nombreuses possibilités pour les femmes dans cette industrie, des techniciens de lignes électriques aux PDG et aux cadres supérieurs. Comme me l’a dit une directrice financière très respectée, « en tant que femmes, nous pouvons faire les choses différemment ».
    Je crois que nous pouvons apporter des changements significatifs et créer des lieux de travail sûrs et ouverts à tous, ce qui favorise un environnement propice aux solutions innovantes. Cela permet de relever les défis colossaux auxquels nous sommes confrontés à ce moment critique de notre histoire. Il est impératif que les femmes continuent d’assumer des rôles de direction afin de garantir que la voix de chaque femme soit entendue.
  3. Quel est l’aspect le plus gratifiant de travailler dans ce secteur?
    Je suis fière de dire que le travail dans ce secteur comporte de nombreux aspects gratifiants. Selon moi, l’un des aspects qui se distingue le plus est le fait d’être en contact avec des membres et de mener des initiatives importantes qui donnent des résultats réels et tangibles pour le secteur.
  4. Quelles compétences les jeunes femmes devraient-elle rechercher dans un mentor?
    Le principal conseil que je donne aux jeunes femmes qui arrivent sur le marché du travail est de réfléchir aux caractéristiques d’une personne qu’elles connaissent ou avec laquelle elles travaillent, et qu’elles aimeraient imiter. Pour moi, l’expérience ne suffit pas, il faut aussi savoir comment cette personne vit. Ce qu’elle représente. Quelles sont ses valeurs. Ce sont là certains des éléments clés dont elles doivent tenir compte lorsqu’elles choisissent un mentor.

Nous apprenons tous des autres, mais un mentor doit être quelqu’un que vous respectez et admirez beaucoup.